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"Aller voir un psychologue catho : bonne ou mauvaise idée ?" Un article de famille Chrétienne

Régulièrement, des membres de l'AP21 sont interrogés sur leur posture de psychologue chrétien. Ici, Clotilde Beylouneh (présidente de l'AP21) et Guillaume Gindre (membre du Bureau de l'AP21) interviennent auprès d'autre, sous la plume de Camille Lecuit.


Bien des catholiques espèrent trouver un thérapeute partageant leur foi. Ont-il vraiment raison ? Que peut-il apporter de plus qu’un psychologue ordinaire ? Et quand faut-il aller voir un père spi plutôt qu’un psy ? Famille chrétienne a interrogé des patients, des psychologues mais aussi des prêtres pour élucider ces questions et vous conseiller.


Les annonces fusent sur les réseaux : « où puis-je trouver un psychologue catholique ? » « Avez-vous un contact à recommander ? » « Quels retours d’expériences avec un « psy catho » ? » Trouver un thérapeute partageant sa foi s’avère souvent rassurant, alors même que la démarche d’aller le consulter peut représenter une certaine appréhension. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change vraiment ? Y a-t-il des cas précis dans lesquels il vaut mieux voir un psychologue catholique ? Et pourquoi ne faudrait-il pas aller plutôt voir un prêtre ? Finalement, quelle est la différence entre un psy et un père spi ? Où trouver des bons contacts de psy ? Famille chrétienne a interrogé patients, psychologues et prêtres, et propose un annuaire des psy cathos. Pourquoi ils ont choisi un psy catho Est-il préférable de trouver un psychologue qui partage sa foi lorsqu’on est catholique ? Ils témoignent… et ne sont pas tous du même avis.« Tu ne connaîtrais pas un psy catho ? ». Cette question, qui ne l’a pas déjà entendue dans sa famille, chez ses amis ou sur les réseaux sociaux. Elle n’est plus taboue et confirme que les catholiques ne craignent plus d’aller consulter un thérapeute… mais pas n’importe lequel ! La foi catholique du praticien est devenu un critère de choix, si ce n’est le premier. « Certains patients viennent me voir spécialement parce que je suis catholique », confirme Sandrine Planchette, psychologue clinicienne en libéral à Paris. Si elle ne fait pas étalage de sa foi catholique, elle ne se cache pas pour autant de porter une médaille ou d’avoir une icône dans son cabinet. Les catholiques seraient-ils pour ainsi dire devenus communautaristes ? Pas vraiment. Si en matière de psychologie ils aiment se tourner vers quelqu'un qui partage leur foi, c'est pour des raisons bien précises qui dépassent le simple réflexe clanique. Maroquinière en Normandie, Hermine, 24 ans, s’est orientée volontairement vers une psychologue catholique car elle désirait partager une anthropologie commune avec sa thérapeute. « On se comprenait complétement, assure la jeune femme. Nous avons beaucoup parlé du pardon ou de bienveillance, qui ont un sens particulier quand on les considère sous le prisme catholique ». C’est cette anthropologie chrétienne, qui considère l’Homme non comme un simple réservoir de pulsions mais doué d’une intelligence et d’une volonté, que met en pratique Sandrine Planchette. « Dans ma thérapie, je m’appuie sur cette conception chrétienne de l’Homme. Et j’estime que ne pas le dire à mes patients serait de la publicité mensongère ».


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